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Appel à communication pour le 6 e colloque Derrida Today

Lieu : Université Concordia, Montréal, Canada

Date : Du mercredi 23 au samedi 26 MAI 2018

Conférenciers d’honneur: *Tom Cohen (Université d’État de New York, à Albany, É.-U.) *Drucilla Cornell (Université Rutgers, É.-U.) *Alexander Garcia-Düttmann (Université des arts de Berlin, Allemagne) *Ginette Michaud (Université de Montréal, Canada) *Elizabeth Rottenberg (Université De Paul, É.-U.).

Comité scientifique: Matthias Fritsch (Université Concordia, Montréal, Canada), Nicole Anderson (Rédactrice en chef, la revue Derrida Today; Université Macquarie, Sydney, Australie), Stella Gaon (Université Saint Mary’s, Halifax, Canada).

Date limite de soumission les propositions de communication ou de tables rondes (Panel): 1er décembre 2017 (le comité scientifique enverra la notification d’acceptation pour la fin décembre 2017). Prière d’envoyer les propositions à l’adresse suivante :
derridatodayconference@gmail.com

Appel à communication :
Le colloque Derrida Today se concentrera sur la valeur toujours actuelle de l’œuvre de Derrida ou de la déconstruction, eu égard aux débats politico-éthiques, culturels, artistiques et publics ainsi qu’aux futurs philosophiques auxquels nous sommes confrontés.

De nature interdisciplinaire, le colloque invite les contributions venant d’horizons intellectuels et culturels variés. Nous accepterons les communications et les propositions de table ronde en français ou en anglais sur tout aspect de l’œuvre de Derrida ou sur la
déconstruction, se liant à des thématiques et des problématiques contemporaines telles que la philosophie, la phénoménologie, des théoriciens et des philosophes, la littérature, la psychanalyse, l’architecture et le design, le droit, les études visuelles et  cinématographiques, les technologies haptiques, la photographie, l’art, la musique, la danse, l’embodiment, le féminisme, les études sur la race et la blanchitude (race and whiteness studies), la politique, l’éthique, la sociologie, les études culturelles, la théorie queer, la sexualité, l’éducation, la science (physique, biologie, médecine, chimie), les technologies de l’information et les multimédias, l’environnement ainsi que la technologie. Nous acceptons également les communications qui participent de la pensée
déconstructive (si ce n’est sur Derrida ou la déconstruction elle-même).
* MODALITÉS DE SOUMISSION *
Intervenants individuels: veuillez soumettre deux documents Word distincts : 1) une proposition de 350 mots; chaque communication a une durée de 20 minutes; 2) une notice biographique n’excédant pas 200 mots. Il est important de préciser votre affiliation et de fournir vos coordonnées.

Propositions de tables rondes: Les tables rondes comprennent 3 communications de 20 minutes, suivies d’une discussion de 10 minutes pour chacune. Les responsables des tables rondes soumettent les documents Word distincts suivants : 1) une proposition générale de 350 mots; 2) 3 propositions individuelles ne dépassant pas 300 mots chacune ; 3) une notice biographique et les coordonnées de chaque intervenant.

Date limite pour les propositions de communication et de table ronde : 1er décembre 2017

Faire parvenir les propositions de communication et de table ronde à l’adresse suivante : derridatodayconference@gmail.com Toute question relative au colloque doit être acheminée à cette adresse électronique seulement.

La revue Derrida Today (Rédactrice en chef : Nicole Anderson) commandite le colloque. La revue est publiée par les Edinburgh University Press, ISSN : 1754-8500. Site EUP : http://www.euppublishing.com/journal/drt

NB: Les renseignements relatifs au colloque, à l’inscription, aux conférences d’honneur, etc., ainsi qu’à la revue se trouvent sur le site de Derrida Today: derridatoday.com.au

Appel à contributions : Qu’est-ce qu’une situation minoritaire?

Table ronde : Qu’est-ce qu’une situation minoritaire?

Les francophones, leurs relations et leurs proches au Canada

Appel à contributions

Cette table ronde aura lieu dans le cadre de la Conférence de la Société pour la Théorie et culture existentialistes et phénoménologiques (TCEP) lors Congrès de la Fédération des sciences humaines qui se tiendra à Regina du 26 mai au 1er juin 2018.

Le concept de situation minoritaire a gagné en popularité et en usage depuis que l’expression « communauté francophone en situation minoritaire » a remplacé celle, plus centraliste, des « francophones hors-Québec », ainsi que l’ethnonyme « Canadien-français ». La situation minoritaire renvoie à ce qui est partagé par les communautés de langue française dans un contexte de bilinguisme officiel, de dualité linguistique et de coexistence politique. Pourtant, les différences entre les situations minoritaires des des Francophones de l’Ouest, des Acadien.ne.s et des Franco-Ontarien.ne.s, ainsi que l’usage du même concept pour parler des communautés anglophones du Québec, font qu’il peut être facile d’oublier la distance qui sépare ces communautés et les divergences dans leurs modes de vie communautaire.

La philosophie existentielle et phénoménologique a beaucoup contribué à la compréhension du concept de situation. Elle a également développé des concepts connexes, tels que l’horizon, la structure, la vie ordinaire ou quotidienne, et le monde de la vie. Elle est ainsi en mesure de suggérer un contenu approfondi au concept de situation minoritaire. Plutôt que de se concentrer sur les politiques publiques, les droits et le dénombrement des populations, cette philosophie peut se tourner vers l’expérience vécue pour en ressortir des traits généraux, en éclairer les sens, et ensuite suggérer des pistes pour la coexistence. Surtout, elle permet de penser la relation du milieu, de l’appartenance, de la différence et de la langue à l’intentionnalité. Une interrogation est dès lors possible quant aux modalités de l’inhérence d’une conception de soi comme minoritaire à la conscience individuelle : le concept de situation minoritaire répond-il mieux à l’expérience des membres des communautés qu’il nomme, ou plutôt à la visée des institutions et organismes qui l’emploient?

Afin de mieux comprendre ce qu’est cette situation minoritaire et comment elle se manifeste dans ces différents contextes, nous invitons des propositions de communications portant sur :

· la définition et la compréhension de ce qu’est une situation minoritaire;

· les facteurs institutionnels et culturels qui créent des situations minoritaires distinctes;

· les relations actives et potentielles entre les francophones et les autres groupes minoritaires, allant des alliances aux conflits;

· les situations minoritaires partagées avec d’autres groupes.

Tandis que l’application de théories existantes à cette situation sera une partie importante de cette table ronde, les textes développant de nouvelles théories à partir de l’expérience des communautés francophones en milieu minoritaire sont particulièrement sollicités.

Cet atelier s’inscrit également dans le Colloque transversal du Centre canadien de recherche sur les francophonies en milieu minoritaire (CRFM) de l’Université de Regina. Composé d’ateliers répondant à la même question dans les colloques respectifs de cinq disciplines, ce colloque transversal permettra d’éclairer la situation des francophones en milieu minoritaire par des contributions multidisciplinaires et comparatives. Suite au Congrès, les actes de ce colloque seront réunis et publiés dans un livre collectif qui pourra lancer de nouveaux débats sur la francophonie canadienne.

Veuillez envoyer vos propositions d’ici le 8 décembre 2017 aux soins du CRFM à l’adresse crfm.cite@uregina.ca. Les textes des conférences de 20 minutes devront être complétés pour le 5 janvier afin de pouvoir être revues par des pairs. Vous pouvez diriger vos questions au même endroit, ou au responsable de cette table ronde, Jérôme Melançon, Directeur du CRFM, à l’adresse jerome.melancon@uregina.ca.

Pour davantage d’information sur TCEP : https://tcepfrancais.net/ À propos du CRFM : http://lacite.uregina.ca/fr/larecherche/centre-de-recherche-crfm

Appel à communications: Le problème du mal dans la philosophie européenne moderne et contemporaine

Pour plusieurs, le développement et les avancées souvent fulgurantes des différentes sciences modernes depuis le 19ème siècle ont permis — et permettent toujours — d’entretenir l’espoir que le mal, sans pouvoir être complètement éradiqué, trouvera des explications de type sociologique, psychologique, voire neurologique et génétique qui sont porteuses de mesures susceptibles d’en atténuer de façon significative les douleurs et les souffrances. Pour d’autres, en revanche, cet espoir, hérité des idéaux des Lumières, ne s’est avéré être qu’une illusion et la réalité tant naturelle qu’humaine — dans ses dimensions morales, politiques et historiques —  semble plutôt montrer que le mal est, en totalité ou en partie, irréductible à cet espoir et aux « solutions » qu’il véhicule. À cet égard, il est bien connu qu’un certain nombre de philosophes et d’écrivains du vingtième  siècle, dont les plus célèbres sont sans doute Theodor W. Adorno, Hannah Arendt, Emmanuel Levinas, Primo Levi et Elie Wiesel, ont développé leurs réflexions sur le mal en référence à l’horreur d’Auschwitz et des camps de concentration. Plus récemment, le terme ou la notion du mal a même été, pour ainsi dire, projetée à l’avant-plan de l’actualité lorsqu’au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, George W. Bush justifia l’intervention de l’armée américaine en Iraq en invoquant la nécessité de combattre ce qu’il appela alors « l’axe du mal ». Les profonds bouleversements politiques des dernières années et les nombreux attentats perpétrés par Al-Qaïda, Daech et autres groupes qualifiés de terroristes n’ont, bien sûr, eu pour effet que de maintenir cette actualité.

Il n’est donc pas surprenant, dans ce contexte, que des philosophes, théologiens et  penseurs aient entrepris de poursuivre et d’étendre cette réflexion sur le mal. Pour certains d’entre eux, une telle réflexion se devait de prendre la forme d’un réexamen ou d’une analyse à nouveaux frais des principaux jalons qui ont marqué la réflexion philosophique à partir de Kant qui, on le sait, soutenait dans son célèbre écrit sur la religion que le mal est une propension ou un penchant (ein Hang) qui a son origine dans la raison humaine elle-même. Pour Susan Neiman (2002), Peter Dews (2006) et plusieurs autres commentateurs, cette conception de même que les réponses et critiques qu’elle suscita chez des philosophes comme Fichte, Schelling, Hegel, Nietzsche, Heidegger, Bataille, Lacan, Ricœur et ceux mentionnés ci-dessus permettent de définir les termes d’une compréhension qui rend véritablement justice à ce que d’aucuns estiment être le caractère insondable, abyssal, voire énigmatique ou même banal du mal.

Ce colloque se propose, à son tour, de revoir et d’examiner les termes à partir desquels se sont définies les différentes conceptions du mal chez Kant et dans la philosophie post-kantienne jusqu’à aujourd’hui. Dans ce cadre, plusieurs thèmes ou sous-thèmes pourront être abordés, dont les suivants :

  • Le mal chez l’un des philosophes mentionnés ci-dessus.
  • Le problème de l’origine du mal chez Kant et chez les philosophes post-kantiens.
  • Les différentes dimensions du mal (métaphysique, physique, morale, politique).
  • Les rapports entre le mal, la liberté et la volonté.
  • Le mal et le thème de la théodicée.
  • Les différences et similitudes entre la conception du mal chez Kant et chez l’un de ces prédécesseurs (Leibniz, Spinoza, Descartes, Thomas d’Aquin, Augustin).
  • Le mal chez un théologien ou une théologienne qui situe sa réflexion dans le prolongement de la philosophie kantienne et post-kantienne.
  • L’expérience du mal dans la (post) modernité « désenchantée » et « sécularisée ».
  • La psychanalyse et le mal.

Intitulé Le problème du mal dans la philosophie européenne moderne et contemporaine, ce colloque est organisé par le département de philosophie de l’Université Bishop’s (Sherbrooke, Québec) et se tiendra les 28 et 29 avril 2017. Les personnes intéressées sont priées d’envoyer un résumé d’environ 300 mots (accompagné d’un court CV) avant le 31 décembre, 2016 aux professeurs Martin Thibodeau (mthibode@ubishops.ca) et Jamie Crooks (jcrooks@ubishops.ca). Les personnes sélectionnées (13 janvier, 2017) devront envoyer le texte complet de leur communication avant le 17 mars, 2017. Les propositions retenues feront l’objet d’une communication de 30 minutes.

Nous envisageons de publier un certain nombre des communications qui auront été présentées lors de ce colloque sous la forme d’un ouvrage collectif. Nous prions donc ceux et celles dont la communication aura été retenue de la réserver pour cette publication.